Résumé : A travers le destin de plusieurs couples célèbres de mères et de filles, une mise en scène de ce lien d'amour singulier et destructeur qui les unit.
Indices Dewey :
150.195 : Systèmes psychanalytiques [Textes théoriques]
Résumé : Ma fille est ma meilleure amie ; mon père n'est pas méchant, maman ; arrange-toi, tu es déguisée ; ma mère est bête ; ma fille est idiote ; j'aime encore mieux que mon mari me trompe avec notre fille ; ma fille est née dans une rose mais périra dans le chou ; ma mère a un cancer, elle m'énerve ; ma mère se laissait tellement aller qu'elle est morte. Quand les tête-à-tête entre mères et filles deviennent autant de raisons de vivre ou de mourir.
Résumé : Calamity Jane n'est pas seulement une légende. Née en 1852, dans le Missouri, elle eut une enfance difficile, ayant perdu sa mère à 8 ans, son père à 15 ans. A travers ces lettres, elle entend donner des conseils à sa fille, Janey, née en 1873, élevée par un couple à qui elle fut confiée.
KRAMER, Pascale Le Bateau sec / Pascale Kramer. - Paris : Calmann-Lévy, 1997. - 168 p. : couv. ill. en coul. ; 19 x 12 cm.
Public visé : Adulte, grand public
Genre : Roman adulte
Biographie de l'auteur.
Résumé : Comment peut-on survivre à la trahison d'une mère ? Le drame d'une adolescente aussi horripilante qu'attachante qui voit sa candeur se fêler, au cours d'un séjour avec sa mère dans un hôtel semblable à un grand bateau sec, échoué, à l'écart de tout.
Résumé : Dans un petit village sarde des années cinquante, la vieille couturière, Tzia Bonaria, décide d'accueillir chez elle Maria, quatrième fille dune veuve dhumbles origines. Ce sera sa « fille dâme », à laquelle elle va apprendre son métier, offrir un avenir, tout en lobligeant à sappliquer à lécole, ce qui n'est guère courant pour une fille à l'époque. Maria grandit donc entourée de soins et de tendresse; mais certains aspects de la vie de la couturière la troublent, en particulier ses mystérieuses absences nocturnes. En réalité, Maria est la seule du village à ignorer la fonction de Tzia Bonaria, qui consiste à abréger la vie des mourants. La découverte de ce secret ne sera pas sans conséquence et il faudra bien des années pour que la fille d'âme arrive enfin à pardonner à sa mère adoptive. Dans une langue à la fois poétique et essentielle, Michela Murgia décrit merveilleusement les plis et replis les plus intimes du rapport très singulier qui unit la vieille Tzia Bonaria et la jeune Maria, dans une Sardaigne archaïque, aux us et coutumes fascinants.
Bibliographie des auteurs. - Bibliographie sur le thème p 401 à 406. - Index 407 à 416.
Résumé : Les hommes ne le savent peut-être pas, mais ce dont la plupart des femmes préfèrent parler entre elles, ce n'est pas d'eux : c'est de leur mère. En effet, si les femmes ne deviennent pas toutes mères, si les mères n'ont pas toutes des filles, toutes ont une mère. S'interroger sur la relation mère-fille est donc leur lot commun. C'est aussi celui des hommes, impliqués, qu'ils le veuillent ou non, dans cette relation.
Indices Dewey :
150.195 : Systèmes psychanalytiques [Textes théoriques]
Résumé : L'auteure se pose des questions dans ce livre en forme d'autoportrait qui à la manière d'un tableau joue avec les couleurs et les motifs pour raconter l'étrangeté d'un regard, le sien. Un regard qui l'a rendue écrivaine, qui lui a donné la force d'être à la fois attentive aux moindres variations d'un visage, d'un paysage et d'être indifférente, presque absente.
MINNE, Brigitte La Fée sorcière / Texte Brigitte Minne, ill. par Carll Cneut. - Paris : L'Ecole des loisirs, 2007. - 32 p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 22 x 31 cm. - (Pastel).
Public visé : Maternelle (3-5 ans)
Genre : Album
Résumé : Dans les contes, les fées doivent toujours être gentilles, propres, ne raconter que des histoires douces et tendres. Bref, faire des miracles. Marine, cette petite fille transformable à souhait, trouve quant à elle, les fées terriblement ennuyeuses, au propre comme au figuré. Mais, malheureusement, elle en est une. Peut-elle alors devenir sorcière, ou même tout à la fois fée sorcière ?
COLETTE Lettres à sa fille : 1916-1953 / Colette ; Présenté par Anne de Jouvenel. - Paris : Gallimard, 2003. - 536 p. : ill. ; 23 x 14 cm. - (NRF).
Public visé : Adulte, grand public
Genre : Documentaire adulte
Résumé : A. de Jouvenel a réuni la correspondance de Colette avec sa fille Colette de Jouvenel, surnommée Bel-Gazou. Ces lettres évoquent sa relation particulière avec sa fille et dressent le portrait de l'écrivaine dans son rôle de mère.
Indices Dewey :
846 : Lettres, correspondance littéraire
Résumé : Relate les relations que l'auteur entretenait avec sa mère Fritna (Fortunée en arabe). G. Halimi y parle de l'absence de l'amour maternel et du manque dont elle a souffert le reste de sa vie.
Indices Dewey :
305.42 : Rôle social des femmes, y compris mouvements féministes
Résumé : Par le biais de Post-it sur le frigo, ce livre est constitué de la correspondance vivante, enjouée, parfois coléreuse entre une mère et sa fille adolescente. Des petits tracas du quotidien aux doutes et souffrances de ladolescente, cest un instantané de la vie. Jusquau jour où la mère découvre quelle est gravement malade
Un roman épistolaire d'une rare justesse et d'une grande sensibilité.
Résumé : Regardez-la maintenant ma belle épouse, jeune femme d'ordinaire civilisée, habillée, coiffée, chaussée, protégée par une culture, une éducation, une histoire, l'Europe, l'Occident, ainsi de suite, le piano... la voilà nue et horizontale sous une blouse blanche flottantqe, et ce qui se passe à l'intérieur de son corps est projeté sur des écrans en dessins erratiques et en images clignotantes ; tous ses rythmes les plus intimes, sang, coeur, entrailles, se muent en signaux électroniques qui disent : danger.
Parce que, parce que, un autre être cherche à devenir.
BARCILON, Marianne La Plus belle maman du monde / Marianne Barcilon. - Paris : Kaléidoscope, 2010. - 40 p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 22 x 27 cm.
Public visé : Maternelle (3-5 ans)
Genre : Album
Résumé : Papoutsa a perdu sa maman au marché des mille marchands...
Il faut la retrouver, vite, vite ! Mais comment est-elle, la maman de Papoutsa ? Eh bien, c'est la plus belle maman du monde évidemment.
Résumé : Face à la maladie de leur mère, trois filles, devenues mères à leur tour, se retrouvent confrontées à leurs frustations et à leurs blessures entassées depuis l'enfance. Trois filles, trois façons de réagir, de gérer les émotions, de voir la vie, trois façons de vivre les liens indissolubles qui unissent une famille.
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Indices Dewey :
616.8 : Maladies du système nerveux. Troubles psychiques
Résumé : Ainsi que lindique le sous-titre du roman, Variations Dolorès, Darling River est une variation autour du thème de Lolita (diminutif de Dolorès) tant le personnage fictionnel de Nabokov que la figure symbolique. Lo est lune de ces Lolita.
Elle a treize ans et, avec son père, elle parcourt les routes à bord dune vieille Jaguar, sous les lueurs dincendies de forêts et à travers un paysage apocalyptique. Dolorès Haze, elle, est la créature même de Nabokov, dont Sara sempare pour imaginer son destin jusquà sa mort, en Alaska, alors quelle donne naissance à un enfant. Une autre héroïne est la femelle chimpanzé à laquelle un scientifique français du Jardin des Plantes aurait cherché à apprendre le dessin.
Nabokov a confié quil sétait inspiré de cette histoire pour écrire sa Lolita. Le dernier personnage enfin est une mère anonyme errant sur les autoroutes qui entourent la ville. Le ton serein, léger, quasi aérien tranche avec le caractère parfaitement amoral du récit, empreint dune étrange poésie. Nulle dénonciation ou discours féministe et pourtant un rapport ambivalent et critique à la maternité symbole de mort existentielle. Sara Stridsberg souligne quil faut « considérer ce roman comme un oiseau qui tournoierait au-dessus de ces quatre créatures et les observerait ».
Résumé : Madeleine s'enfuit de l'école le jour de la rentrée.
Sa mère, folle d'angoisse, crie son nom le long de la rivière. L'enfant est saine et sauve, mais Clothilde y perd la voix. Sa voix du quotidien, sa voix de mère, de fille, d'amie et d'amante lui fait désormais défaut. Clothilde consulte, se refuse aux traitements, se heurte à l'incompréhension de tous. Et, contre toute attente, prend des cours de chant. La voix chantée de Clothilde est belle, sublime même.
Passionnée de musique depuis l'enfance, comment pourrait-elle se détourner de ce talent qui affleure ? Un portrait de femme d'une tonalité bouleversante.